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La CEDEAO et les Etats-Unis discutent d'un système d'alerte rapide

Des représentants ouest-africains et une délégation militaire américaine ont eu des concertations à Abuja, la capitale du Nigéria, au sujet d'un système d'alerte rapide qui contrôlerait les menaces à la sécurité régionale, ont informé des officiels.

Un communiqué de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), envoyé à IRIN jeudi, indique que des responsables de la CEDEAO dirigés par son secrétaire, Lansana Kouyaté, étaient réunis avec une délégation de dix membres du Commandement des Etats-Unis en Europe à Stuttgart, en Allemagne. Les discussions, entamées mardi, traitent des détails d'un système régional de communication qui sera établi par Washington, est-il précisé.

"Le système régional de communication facilitera les opérations de maintien de la paix en Afrique de l'Ouest en fournissant des liaisons de communication vitales pour le système sous régional d'observation de la paix et la sécurité », ajoute le communiqué.

Dans le cadre du système d'observation, les quinze Etats de la CEDEAO sont divisés en quatre zones coordonnées depuis Banjul (Gambie) ; Cotonou (Bénin) ; Monrovia (Liberia) ; et Ouagadougou (Burkina Faso, avec un centre d'observation et de contrôle situé dans les locaux du Secrétariat de la CEDEAO à Abuja.

Le système d'observation a débuté ses opérations en 2001 avec des fonds provenant de l'Union européenne. Depuis lors, il a recueilli et analysé des informations et des données sur la sécurité dans la région. Les discussions actuelles visent à améliorer sa capacité logistique grâce à une proposition américaine d'établir un secrétariat de planification militaire au Secrétariat de la CEDEAO, ainsi que deux bases logistiques.

"Les bases logistiques, l'une dans un Etat côtier et l'autre dans un Etat de l'arrière-pays, ont pour but d'améliorer le temps de réponse pour le déploiement des troupes de l'ECOMOG dans des situations de crise », souligne le communiqué.


This article was produced by IRIN News while it was part of the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs. Please send queries on copyright or liability to the UN. For more information: https://shop.un.org/rights-permissions

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