perpétré par un casque bleu dans la ville de Goma à l'est de la RDC.
Cet incident se serait produit le 26 décembre et serait le fait d'un soldat
issu du contingent marocain fort de 232 hommes stationné dans la ville. La
fillette a été examinée à l'hôpital général de Goma après que sa famille eut déposé une plainte contre le soldat. Les résultats ont révélé une " probable tentative de viol ", selon la MONUC, et des enquêtes ont été ouvertes par la MONUC et le mouvement de l'opposition qui contrôle la région, le Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD-Goma) soutenu par le Rwanda.
" La MONUC déplore tout acte de violence et notamment de tels actes ignobles commis contre des mineurs, " a affirmé l'ONU le 27 décembre. " Les résultats de l'enquête devraient permettre de déterminer l'auteur de cet acte. S'il s'avère qu'un membre de la MONUC est impliqué dans cette affaire, des sanctions appropriées seront prises à son encontre.
Des sources proches du milieu de la presse ont rapporté cette semaine que le RCD-Goma a demandé à la MONUC d'écarter le soldat de Goma. Cependant, un porte-parole de la MONUC a indiqué jeudi à IRIN qu'aucune requête officielle n'a encore été reçue. Le RCD-Goma n'a pas pu être contacté dans le cadre de cette affaire.
C'est la première fois qu'un soldat de la MONUC est accusé de viol, a
précisé le porte-parole de la MONUC. A ce jour, on compte 3 379 soldats de
la paix dont 447 observateurs militaires déployés par la MONUC en RDC.
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