Dans un communiqué vendredi, l'ONG française ACF a appelé à « un transfert immédiat » des déplacés en vue de les protéger. La sécurité des déplacés n'est pas garantie à Sawmille car c'est une ville de transit pour les soldats qui vont se battre sur le front. « Conscients du danger, les déplacés ont exprimé leurs craintes aux bénévoles d'ACF et ont demandé à être évacués de la zone », précise ACF.
Soucieuse de couvrir les besoins de base, ACF projette de fournir de la nourriture et de mettre en place des centres thérapeutiques pour les plus vulnérables, les enfants en particulier. De son côté, l'organisation libérienne CCC a fait un appel en vue d'une assistance alimentaire incluant des vivres et des médicaments, des abris, ainsi que du savon pour la lessive et pour le bain.
Une nouvelle vague de violence a frappé il y a dix jours le nord-ouest du Liberia, mettant face-à-face les troupes gouvernementales et les combattants de la milice Libériens unis pour la réconciliation et la démocratie (LURD-anglais), qui se battent depuis 1998 pour renverser le gouvernement du président Charles Taylor.
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