A l'issue d'une mission d'évaluation conduite par des représentants du ministère de la Santé de la RDC, de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), de l'UNICEF et de l'ONG médicale internationale Médecins Sans Frontières (MSF), l'OMS a rapporté mardi que les 17 décès sur 205 cas enregistrés dans la zone sanitaire de Dekese, centrée dans les villages de Mbisangandu et de Bongondo, semblent être le résultat d'une infection respiratoire non encore identifiée. Des prélèvements sanguins des patients ont été envoyés à Kinshasa et en Afrique du Sud pour analyse. La majorité des décès s'est produite chez des enfants de moins de 5 ans et chez des adultes de plus de 60 ans. Cependant, l'OMS a rapporté que le traitement aux antibiotiques s'est révélé efficace.
Le coordinateur de l'OMS pour les urgences dans la région des Grands Lacs, Erik Schouten, a indiqué jeudi à IRIN que le niveau de mortalité de 8 pour cent, relativement élevé, peut être attribué à l'état affaibli des populations résultant de plusieurs années de conflit en RDC.
Il a indiqué qu'une autre épidémie suspectée de fièvre hémorragique à Wasta, dans la Province Orientale, dans le nord-est, est encore non confirmée.
D'un autre côté au Gabon, une équipe de scientifiques de l'OMS, et ses partenaires du Réseau mondial d'alerte et d'action en cas d'épidémie, aident à coordonner la riposte internationale contre une épidémie confirmée de fièvre hémorragique Ebola dans la province d'Ogooué-Ivindo, dans la partie nord-est du pays.
This article was produced by IRIN News while it was part of the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs. Please send queries on copyright or liability to the UN. For more information: https://shop.un.org/rights-permissions