"Ni la police ni M. Tarpeh n'ont fait de commentaire depuis sa remise en liberté », a précisé la source. Il n'est pas possible de connaître la raison de son arrestation et de sa détention, a ajouté la source, qui a aussi informé que les locaux du journal sont toujours fermés.
M. Tarpeh avait été cueilli mardi dernier par des agents en civil qui l'ont emmené au quartier général de la police avant de le transférer dans les locaux de l'Agence de sécurité nationale pour interrogatoire, a rapporté l'agence d'information panafricaine (PANA). Les locaux du journal et ceux du 'Monrovia Guardian' avaient été fermés le même jour.
La Radio Liberia International (RLI), pro-gouvernementale, a cité le ministre adjoint aux Finances (chargé des revenus), George Howe, qui aurait indiqué mardi dernier que la décision a été prise car les deux publications ne se sont pas acquittées de leurs obligations fiscales.
Appelant à la libération de M. Tarpeh, ainsi qu'à la réouverture des locaux des deux journaux, l'organisation de protection de la liberté de la presse, Reporters Sans Frontières (RSF), avait souligné jeudi que « ces journaux essaient de survivre tant bien que mal et le remboursement de leurs arriérés de taxes à l'Etat est impossible ».
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