L'Agence d'information panafricaine (PANA) a rapporté que le vice-président de l'ordre des avocats,
Samuel Clarke, avait déclaré que les avocats restaient « profondément attristés par la détention de nos collègues » même s'ils adhéraient à une décision unanimes des membres de l'Association nationale des avocats du Liberia (LBNA-anglais) de mettre fin au boycott. Cette décision avait été prise vendredi.
Les avocats avaient appelé au boycott pour protester contre l'incarcération, depuis octobre, de deux de leurs collègues par l'Assemblée nationale du pays. Ils ont été détenus pour 'calomnie', après avoir qualifié d' « inconstitutionnelle » la détention du président de la LBNA, Emmanuel Wureh, et pour avoir incité les autres avocats à boycotter toutes les délibérations des tribunaux. M.Wureh avait aussi été détenu sur ordre de l'assemblée des représentants.
Le ministère de l'Information du Liberia a rapporté que la majorité dans la chambre basse du parlement avait déclaré le 17 octobre qu'ils ne seraient remis en liberté que s'ils retirent leur déclaration.
La Cour suprême a indiqué, dans un communiqué publié lundi par le journal 'Inquirer' de Monrovia, que les grévistes non seulement violaient leurs obligations en tant qu'avocats et leur serment lorsqu'ils ont rejoint l'ordre des avocats, mais que leur action avait aussi paralysé le système judiciaire.
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