Le gouvernement intérimaire est constitué dans le dessein de mettre fin à une guerre de huit ans dans laquelle quelque 200 000 personnes ont été tuées, et de jeter les bases d'une démocratie naissante. Reprenant les propos de M. Nindorera, l'AFP a ajouté que même si l'accord de partage du pouvoir conclu en l'an 2000 à Arusha, Tanzanie, n'avait pas élaboré une constitution spéciale, « il a été déterminé qu'un tel texte était une référence juridique essentielle, sans laquelle une guerre judiciaire catastrophique pourrait être déclenchée ».
L'avant-projet de loi sur l'immunité provisoire permettrait à des hommes politiques hutus en exil de retourner en tant que membres du gouvernement de transition, du parlement et du sénat, a-t-il poursuivi. Les deux ans d'immunité ne concerneront que ceux figurant dans ces trois institutions et « dans plusieurs organismes créés en vertu de l'accord d'Arusha, comme la Commission Réconciliation et Vérité ».
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