"Le gouvernement de l'Etat ne peut plus se permettre de voir des civils innocents terrorisés et son économie menacée par de jeunes irresponsables aimant se faire justice", a déclaré lundi à IRIN un aide proche de M. Ibori.
Ceux qui continuent de maintenir des groupes militants armés seront également poursuivis avec une gamme de lois déjà en vigueur couvrant des délits tels que la possession illicite d'armes à feu et l'assemblée illégale.
La nouvelle loi marque un pas significatif franchi par M. Ibori, en substituant à sa politique initiale de contenir la myriade de groupes militants de cette région agitée à travers le dialogue, celle d'imposer son autorité. M. Ibori fut élu en 1999, à un moment oú l'Etat du sud, notamment le noyau industriel de Warri, était en butte à des violences ethniques entre les Ijaws, les Itsekhiris et les Urhobos, qui s'attribuent tous un droit de propriété sur la ville pétrolière.
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