Nonobstant, le porte-parole des FNL, Anicet Ntawuhanganayo a démenti ces allégations en insistant que le groupe ne pouvait pas attaquer des autobus. "Nous ne pouvons attaquer des civils, nous ne pouvons les punir", a-t-il déclaré lorsque IRIN l'a contacté ce mardi. "Cette route est utilisée par les rebelles, par les milices du gouvernement et même par les brigands", a-t-il expliqué. "Je ne sais rien au sujet de cette attaque. Elle peut avoir été menée par un autre groupe", a-t-il dit. "Nous ne pouvons participer à des meurtres de civils. Notre lutte est contre le gouvernement", a-t-il réitéré. D'autre part, à Kabezi, dans la province de Bujumbura Rurale, à l'ouest du Burundi, deux personnes auraient été décapitées vendredi par des rebelles de CNDD-CDD, a rapporté NetPress. Les deux auraient refusé de verser des paiements au mouvement. Les rebelles ont cambriolé de la nourriture et de l'argent durant le raid. Un homme et un enfant ont également été tués, dans la nuit de samedi, dans la zone de Gatete, dans la commune de Rumonge, dans la province de Bururi, au sud-ouest du Burundi, a rapporté ABP. Une personne a été blessée durant l'agression.
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