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Un porte-parole du groupe des partis ayant appuyé la candidature du colonel Epitace Bayaganakandi à la présidence de la période de transition, Alphonse Rugambarara, a réitéré que son groupe ne participerait pas au gouvernement intérimaire dirigé par le président Buyoya et par son vice-président, le chef de file hutu, Domitien Ndayizeye. "Ce serait signer notre propre arrêt de mort car cela équivaudrait à souscrire à la trahison dont les deux hommes se sont rendus coupables [dans les négociations sur le Burundi] à Arusha et à Pretoria", a informé NetPress en le citant.
Selon NetPress, deux des onze engagements pris par M.
Buyoya ont particulièrement scandalisé M. Rugambarara. Le premier est que M. Buyoya ait dit qu'il s'engageait à "appliquer sincèrement et sans réserves toutes les dispositions de l'accord d'Arusha". Le second est celui indiquant que M. Buyoya doit "faire appel à des troupes régionales et internationales, ainsi qu'à des forces de maintien de la paix en nombre suffisant..." M. Rugambarara a aussi manifesté son mécontentement au sujet de "plusieurs clauses" du communiqué conjoint du sommet régional, tenu à Arusha le 23 juillet, qui viole selon lui l'accord d'Arusha.
Il a conclu que pour toutes ces raisons, les partis de son groupe demeuraient dans l'opposition et constitueraient une opposition constructive.
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