Avan l'ouverture du sommet ce lundi, M. Mandela avait eu des consultations avec les dirigeants de la région. D'après Reuters, quatre présidents ont fait le déplacement: Yoweri Museveni de l'Ouganda, Daniel Arap Moi du Kenya, Benjamin Mkapa de la Tanzanie et Pierre Buyoya du Burundi. D'autres pays invités ont envoyé des représentants. Le président Museveni, qui a annoncé la nouvelle lundi, a informé que le gouvernement de transition serait établi le 1er novembre.
Les parties burundaises participant aux négociations se sont rencontrées à Arusha, avant le sommet régional, et la menace de boycott des partis tutsis opposés à M. Buyoya n'a pas eu de suite. En fin de semaine, les délégations à Arusha ont abordé la question de la distribution des portefeuilles ministériels et celle des conditions auxquelles M. Buyoya devait se plier durant sa présidence, comme préalablement annoncé ce mois par le médiateur pour la paix au Burundi, Nelson Mandela à Pretoria. Les parties avaient le loisir de modifier ces conditions - qui incluent une réforme de l'armée, l'invitation de troupes internationales de maintien de la paix et la libération des prisonniers politiques - mais uniquement par consensus.
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