1. Accueil
  2. Moyen-Orient et Afrique du Nord
  3. Israël

En Bref – Destruction des vestiges de la guerre de Gaza

Fire and smoke billow following an Israeli airstrike in the southern Gaza Strip town of Rafah near the border with Egypt
Une attaque aérienne israélienne à Gaza en janvier 2009 (Iyad El Baba/UNICEF-oPt)

L’équipe d’action des Nations Unies sur les mines, UNMAT, à Gaza, a achevé la destruction des munitions au phosphore blanc dispersées suite à l’opération militaire israélienne « Plomb durci » dans la Bande de Gaza entre décembre 2008 et janvier 2009.



« Les munitions non explosées [UXO, en anglais] les plus répandues trouvées à Gaza sont des mortiers, rockets, bombes, douilles au phosphore blanc et mines, telles que les mines anti-char M-15 », a dit à IRIN Sheila Black, spécialiste pour l’UNMAT, à Gaza-Ville. Pendant plus d’un an, l’UNMAT a évalué la menace de contamination sur les 1 642 sites, essentiellement d’habitations, de Gaza, a dit Mme Black. Depuis la fin de l’opération israélienne, plus de 44 accidents – dont 10 mortels – seraient liés à des UXO.



L’UNMAT a découvert 355 UXO, parmi lesquelles 71 mines anti-char M-15 et 63 fragments de phosphore blanc, de même que 2 100 cartouches d’armes légères. Des munitions au phosphore blanc supplémentaires ont été remises par les autorités locales.



Le phosphore blanc réagit au contact de l’oxygène et « une fois qu’il est en contact avec l’air, il brûle à de fortes températures, très vite et très profondément, toute substance qu’il touche, y compris le corps humain », a dit Mark Russel, chargé des opérations à UNMAT. Généralement utilisé sous forme de munitions fumigènes, traçantes et éclairantes, il peut aussi causer de graves brûlures ou même la mort.



bvd/at/mw/ail


This article was produced by IRIN News while it was part of the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs. Please send queries on copyright or liability to the UN. For more information: https://shop.un.org/rights-permissions

Partager cet article
Participez à la discussion

Hundreds of thousands of readers trust The New Humanitarian each month for quality journalism that contributes to more effective, accountable, and inclusive ways to improve the lives of people affected by crises.

Our award-winning stories inform policymakers and humanitarians, demand accountability and transparency from those meant to help people in need, and provide a platform for conversation and discussion with and among affected and marginalised people.

We’re able to continue doing this thanks to the support of our donors and readers like you who believe in the power of independent journalism. These contributions help keep our journalism free and accessible to all.

Show your support as we build the future of news media by becoming a member of The New Humanitarian. 

Become a member of The New Humanitarian

Support our journalism and become more involved in our community. Help us deliver informative, accessible, independent journalism that you can trust and provides accountability to the millions of people affected by crises worldwide.

Join