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Tollé de condamnations des attentats de New York et Washington

Les présidents des nations de l'Afrique de l'Ouest ont joint leurs voix à celles des autres dirigeants du monde pour condamner les attaques de mardi aux Etats-Unis et ont présenté leurs condoléances au gouvernement et au peuple américains.

Le World Trade Center de la ville de New York, à l'est des Etats-Unis, a été détruit, et le Pentagone sérieusement endommagé à Washington DC, lorsque trois avions commerciaux détournés par des terroristes non identifiés, s'y étaient écrasés mardi matin. Un quatrième avion, également détourné, s'est écrasé en Pennsylvanie, près de New York. Les premières informations estiment à 4 700 le nombre des victimes tuées durant ces attaques.

Le gouvernement du pays le plus peuplé d'Afrique, le Nigeria, a été l'un des premiers à condamner les attentats. Il a affirmé dans un communiqué du ministère des Affaires étrangères, cité par la chaîne de télévision officielle, qu'il « appuiera fermement tous les efforts visant à rechercher les auteurs et à les déférer devant la justice ».

Le président Yahyah Jammeh de Gambie a parlé de « choc, horreur et incrédulité devant les attaques ignobles ». La Gambie et son peuple, a-t-il poursuivi « offrent toutes formes de soutien qui pourraient être nécessaires au peuple de l'Amérique pour amener les auteurs devant la justice ». Au Sénégal voisin, le président Abdoulaye Wade a déclaré que son gouvernement et son peuple « partageaient la douleur et l'indignation du gouvernement et du peuple américains ».

D'autres Etats ayant condamné les attaques sont la Côte d'Ivoire, la Guinée,la Guinée-Bissau, la Mauritanie et le Togo.

Déplorant ces actes dans un communiqué diffusé sur la radio «Afrique no.1» à Libreville, le président Omar Bongo du Gabon a indiqué : « Je pense que ceux qui ont commis ces actes doivent savoir que, tôt ou tard, une puissance telle que les Etats-Unis se fera justice ».

Dans plusieurs capitales de l'Afrique de l'Ouest, la sécurité a été renforcée autour des ambassades des Etats-Unis qui, comme dans plusieurs autres parties du monde, étaient fermées au public mercredi.

Certains signes montrent que les attentats ont conduit à l'adoption de mesures de prudence dans d'autres milieux, également. Un responsable auprès d'une agence humanitaire non gouvernementale, qui devait aller d'une capitale ouest-africaine à Abidjan, a rapporté à IRIN que son organisation avait suspendu tous les voyages internationaux de son personnel.



This article was produced by IRIN News while it was part of the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs. Please send queries on copyright or liability to the UN. For more information: https://shop.un.org/rights-permissions

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