1. Accueil
  2. East Africa
  3. Uganda

Départ de 80 soldats gabonais

Le Ministre de la Communication de la République centrafricaine (RCA), Gabriel Koyambounou, a fait savoir mercredi à IRIN que 80 soldats gabonais sur les 231 déployés dans le cadre des opérations de maintien de la paix dans son pays étaient rentrés chez eux.

"Le Gabon avait dépêché des troupes supplémentaires en attendant l'arrivée de contingents d'autres pays", a expliqué M. Koyambounou. Le Cameroun, la Guinée Equatoriale, le Congo et le Mali (qui n'est pas membre de la Communauté économique et monétaire des Etats d'Afrique centrale, la CEMAC) doivent aussi envoyer des troupes en RCA. Les militaires gabonais sont rentrés mardi alors que 120 soldats congolais arrivaient dans la capitale centrafricaine Bangui.

La CEMAC a mis en place cette force d'interposition lors du sommet tenu à Libreville le 2 octobre 2002. Son mandat consiste à protéger le président Ange-Félix Patassé, à surveiller la frontière de la RCA avec le Tchad et à restructurer l'armée. Les casques bleus ont commencé à remplir leur mission de protection du président et de patrouille des rues de Bangui le 26 décembre dernier, date du retrait de la force de la Communauté des Etats sahélo-sahariens.

Parallèlement, le sommet de la CEMAC qui aurait dû avoir lieu à Bangui en décembre dernier se tiendra à partir de mercredi dans la capitale gabonaise, Libreville. L'ouverture du sommet survient au lendemain de l'annonce faite par le Mouvement de libération du Congo, issu de la République démocratique du Congo, de retirer ses troupes de la RCA d'ici la mi-février.


This article was produced by IRIN News while it was part of the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs. Please send queries on copyright or liability to the UN. For more information: https://shop.un.org/rights-permissions

Partager cet article

Hundreds of thousands of readers trust The New Humanitarian each month for quality journalism that contributes to more effective, accountable, and inclusive ways to improve the lives of people affected by crises.

Our award-winning stories inform policymakers and humanitarians, demand accountability and transparency from those meant to help people in need, and provide a platform for conversation and discussion with and among affected and marginalised people.

We’re able to continue doing this thanks to the support of our donors and readers like you who believe in the power of independent journalism. These contributions help keep our journalism free and accessible to all.

Show your support as we build the future of news media by becoming a member of The New Humanitarian. 

Become a member of The New Humanitarian

Support our journalism and become more involved in our community. Help us deliver informative, accessible, independent journalism that you can trust and provides accountability to the millions of people affected by crises worldwide.

Join