«Les déplacés qui, pour la plupart, retournent spontanément chez eux les mains vides, exerceront une pression supplémentaire sur les stocks alimentaires fragilisés par les fortes averses de 2004, ainsi que sur les infrastructures précaires du système de santé, du système éducatif et de la distribution d’eau potable.
Depuis la signature d’un accord de paix mettant fin à deux décennies de guerre civile au sud Soudan, en moyenne 1 500 réfugiés et déplacés internes retournent quotidiennement dans la région. L’accord a été signé le 9 janvier dernier par les ex-rebelles de l’Armée/mouvement populaire de libération du Soudan (A/MPLS) et le gouvernement soudanais à Nairobi, la capitale kenyane.
Selon ACT, la somme demandée sera utilisée pour les soins médicaux, l’éducation, l’agriculture, l’eau potable, le transport et les programmes de réduction de la pauvreté.
On compte quatre millions de déplacés internes au Soudan, parmi lesquels 3,5 millions d’habitants du sud ayant fui au nord. Les déplacés vivent principalement dans des camps à la périphérie des villes de Khartoum et d’Omdurman, selon ACT.
Quelque 500 000 réfugiés sud-soudanais auraient également fui vers les pays limitrophes : la République centrafricaine, l’Egypte, l’Erythrée, l’Ethiopie, la République démocratique du Congo, le Kenya et l’Ouganda.
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