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Les perspectives de sécurité alimentaire sont assez bonnes

La production alimentaire totale du Rwanda pour la période de juillet à décembre est estimée à 962 000 tonnes métriques d’équivalents céréales, indique FEWS NET, un service financé par l’agence américaine USAID, dans son rapport du 19 juillet sur la sécurité alimentaire dans ce pays.

"Malheureusement", indique-t-il, "cette performance est surtout attribuable aux effets positifs des pluies abondantes tombées jusqu’au début de mai sur certaines récoltes, notamment les racines et tubercules, plutôt qu’en raison des innovations agricoles".

La production alimentaire dans tout le pays, signale le rapport, devrait fournir quelque 1928 kilocalories par personne et par jour, durant le second semestre.

Contrairement à ce que l’on craignait il y a un mois, l’impact des pluies du début de l’année sur le sorgho, dans les secteurs situés en haute altitude, "n’a pas été très significatif". Une mission d’évaluation conjointe, effectuée par le ministère de l’Agriculture, l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture, le Programme alimentaire mondial et FEWS NET, a estimé qu’au plan national, la production de sorgho n’a augmenté que de quatre pour cent par rapport à 2001, révèle FEWS NET.

Toutefois, ajoute le rapport, l’impact de ces pluies, qui ont cessé très tôt cette année, s’est révélé "très important" sur la culture des haricots, puisqu’on estime que la production nationale de ces légumineuses a diminué de 15 pour cent par rapport à 2001.

Si le pays maintient le même niveau d’importation d’aliments, évalué par la mission à 150 000 tonnes métriques d’équivalents céréales pour les six premiers mois de l’année, FEWS NET prévoit que le pays disposera d’assez de nourriture pour satisfaire la consommation nationale durant le second semestre de 2002.

Néanmoins, parce qu’un désastre peut toujours survenir à l'improviste, et en raison de la prédominance de la pauvreté dans le pays, "l’aide alimentaire demeure indispensable", estime FEWS NET. Le rapport précise que les secteurs situés en haute altitude, où habite presque la moitié de la population, sont susceptibles de contenir des poches de pénurie alimentaire, particulièrement durant la période de novembre et décembre, mois durant lesquels les gens sont habituellement davantage touchés par la faim.



This article was produced by IRIN News while it was part of the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs. Please send queries on copyright or liability to the UN. For more information: https://shop.un.org/rights-permissions

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