"L'insécurité exige certes des mesures de dissuasion robustes et appropriées de la part de l'Etat, mais ne permet pas tout", a souligné la LIDHO.
Dans sa déclaration de dimanche illustrant les mauvais agissements de la police, la ligue de défense des droits de l'homme a demandé aux officiels de faire la lumière sur les circonstances entourant une récente fusillade de la police contre un chauffeur de taxi à Abidjan. L'incident - qui n'est pas le premier - a déclenché une grève des chauffeurs d'autres opérateurs privés des transports publics.
"La LIDHO saisit cette occasion pour rappeler au gouvernement les normes qu'il a établies concernant des personnes tuées par des agents de la police ou de la gendarmerie", a ajouté la ligue.
D'autre part, durant sa réunion le 15 mars à Bruxelles, en Belgique, avec le premier ministre ivoirien, Affi N'Guessan, tle membre de la Commission de l'Union européenne pour le développement et l'aide humanitaire, Poul Nielson, a exhorté la Côte d'Ivoire à rester concentrée sur les problèmes des étrangers dans le pays et à agir contre les crimes impunis.
Il y a eu une intensification des braquages des banques, des commerces et des voyageurs, ainsi que des homicides dans tout le pays, a informé l'organisation des droits de l'homme, ce qui a créé un "climat d'insécurité tant pour les ressortissants nationaux que pour les étrangers".
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