Le Projet d'aménagement des Bas-Fonds (PBF) cible les populations dans sept districts considérés par la Banque mondiale comme étant les plus pauvres de la Côte d'Ivoire. Les participants cultivent du riz et des légumes avec l'aide du PAM et d'autres partenaires. Certaines des cultures produites, qui incluent des tomates et des aubergines, sont consommées localement, tandis que le surplus est mis à la vente.
Le riz offert, que l'ambassadeur du Japon a remis au PAM à l'occasion d'une cérémonie officielle dans le port d'Abidjan, sera utilisé pour une stratégie de Nourriture-contre-travail qui consiste à encourager et à récompenser ceux qui ont le meilleur rendement. La stratégie veille également à ce que les familles ne manquent pas de nourriture entre les récoltes.
Outre la réduction de la pauvreté et la réalisation de la sécurité alimentaire, le projet vise à renforcer le rôle des femmes au sein de la communauté, à promouvoir le développement rural et à réduire la migration hors saison, notamment des hommes. Cinquante pour cent des participants sont des femmes, a indiqué ce mardi à IRIN le directeur du PAM dans ce pays, Trudy Bower-Pirinis.
Le projet PBF est exécuté à Bondoukou et à Bouna, au nord-est, à Bouake, Dabakala et Katiola (centre), et à Daoukro et M'bahiakro (centre-est).
Le don de mardi est le deuxième du gouvernement Japonais depuis que le projet, qui est encore dans sa phase pilote, a débuté en 1999. Jusqu'à présent, le Japon a fait don de 5 300 tonnes de riz, a informé l'ambassadeur Yuji Kurokawa durant la cérémonie. La phase pilote, qui doit prendre fin en décembre, est entièrement financée par le gouvernement japonais, soit une somme de 11,9 millions de dollars.
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