Les autorités locales ont mis sur pied une cellule de réponse à la crise dans le but d’évaluer l’ampleur des dégâts, et ont contacté des organisations humanitaires pour obtenir de l’aide, en particulier pour les sans abris.
"Des familles ont perdu leurs biens, notamment leurs cultures, leurs bétail et leur biens domestiques » a précisé une employée d’OCHA sur le terrain.
"Des maisons ont été détruites, des villages entiers ont été évacués, et les gens vivent en plein air », a-t-elle ajouté.
Outre les personnes restées sans abris, OCHA a exprimé son inquiétude au sujet de la détérioration des conditions sanitaires dans la région, car les toilettes ont été inondées et les puits d’eau à boire ont été contaminés. Ceci fait craindre des épidémies éventuelles en raison de la consommation d’une eau polluée. La population de moustiques a commencé à proliférer, ce qui a comme résultat une incidence accrue du paludisme.
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