Dans un communiqué diffusé à Nairobi, au Kenya, le directeur régional de l'UNICEF pour l'Afrique australe et de l'est, Urban Jonsson, a déclaré que, "l'UNICEF condamne fortement l'enlèvement et le déplacement de ces enfants, la destruction d'écoles et de centres de santé, et l'utilisation en général des enfants comme instruments de guerre ».
Vingt-et-un écoliers de l'enseignement primaire sont encore portés disparus, a-t-il précisé, après leur enlèvement le 6 novembre d'une école primaire à Ruyigi. Des informations des médias ont aussi fait été de nouveaux enlèvements dans la province et dans des camps de réfugiés au Burundi, juste de l'autre côté de la frontière en Tanzanie. Les médias ont attribué ces enlèvements aux rebelles pro-Hutus qui, d'après eux, opèrent depuis ces camps ou près d'eux.
Dans la province de Kayanza au nord, M. Jonsson a signalé que "plus de 95 élèves d'un lycée furent enlevés et ont fui ultérieurement ou ont été relâchés » Il a indiqué que plus de 5 000 enfants ont été déplacés dans la seule province de Ruyigi, parmi lesquels, 236 au moins sont séparés de leurs familles.
"Ce sont des exemples de la violation flagrante des droits des enfants résultant du conflit continu au Burundi", a-t-il conclu.
This article was produced by IRIN News while it was part of the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs. Please send queries on copyright or liability to the UN. For more information: https://shop.un.org/rights-permissions