M. Lompoto, détenu depuis le 19 mars, était accusé de diffamation à l'encontre du ministre congolais des mines, Eugène Diomi Ndongala, selon une ONG de défense de la presse en RDC, Journaliste en danger (JED). Un article publié dans le journal Pili-Pili avait accusé le ministre d'être corrompu.
"Nous nous réjouissons de la remise en liberté de M. Lompoto," a affirmé Ann Cooper, la directrice exécutif du CPJ, selon le communiqué de cette ONG. "Mais il n'aurait pas dû être envoyé en prison. Les poursuites pénales contre les journalistes continuent d'être un problème en République démocratique du Congo. Nous incitons le gouvernement à travailler à l'abolition de sanctions pénales pour les délits de presse", a-t-elle encore déclaré, selon le communiqué.
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