De nombreux civils ont été tués, arbitrairement détenus, torturés et violés, stipule le rapport d'Amnesty intitulé "Liberia: Les meurtres, les actes de torture et le viol continuent dans le comté de Lofa".
"L'envergure des viols commis par les forces de sécurité contre les femmes et les filles - certaines n'ayant pas plus de 12 ans - fait que l'on s'inquiète sur son utilisation comme une arme de terreur contre la population civile", a poursuivi Amnesty. Elle a attribué les violations aux forces du gouvernement Libérien, notamment à l'Unité anti-terroriste, et à d'autres groupes armés comme celui des Libériens Unis pour la Réconciliation et la Démocratie, défavorable au gouvernement.
Amnesty a également recommandé que les gouvernements et les organisations disposant d'une influence condamnent et fassent pression sur les groupes armées du Liberia. Elle a demandé à l'ONU de déployer des observateurs des droits de l'homme et a vivement invité la commuauté internationale à fournir une aide, notamment une assistance médicale et psycho-sociale, aux victimes.
Pour en savoir davantage sur le rapport, veuillez consulter: Http://web.amnesty.org/ai.nsf/Index/AFR340092001?OpenDocument&of=COUNTRIES\LIBERIA
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