1. Accueil
  2. Asie
  3. Papouasie-Nouvelle-Guinée

Première grande étude sur le cancer du col de l’utérus en PNG

A group of woman look to the camera in Goroka, PNG
(David Swanson/IRIN)

Une étude à grande échelle va être lancée ce mois-ci en Papouasie-Nouvelle-Guinée (PNG), où plus de 1 500 femmes meurent chaque année de cette maladie.

« Les résultats de l’étude seront disponibles au cours de l’année 2013. La PNG aura pour la première fois les preuves nécessaires pour mettre en œuvre une politique de santé publique efficace dans ce domaine », a dit à IRIN Andrew Vallely, directeur-adjoint des Sciences à l’Institut de recherche médicale de PNG en charge de la supervision de l’étude.

Le cancer du col de l’utérus est provoqué par le papillomavirus humain (HPV), les deux types de papillomavirus les plus répandus (le HPV16 et le HPV18) étant impliqués dans 75 pour cent des cas de cancer. Il existe des vaccins efficaces contre ces deux papillomavirus, mais les autorités n’ont pas identifié le nombre de types de HPV et les différents types de HPV présents en PNG.

Selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le cancer du col de l’utérus est le cancer le plus fréquent chez les femmes âgées de 15 à 44 ans en PNG. Il n’y a pas de chiffre sur le nombre de femmes infectées par le HPV en PNG, mais on estime que 11,4 pour cent des femmes sont infectées par le HPV responsable du cancer du col de l’utérus dans le monde.

ds/cb-mg/amz


This article was produced by IRIN News while it was part of the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs. Please send queries on copyright or liability to the UN. For more information: https://shop.un.org/rights-permissions

Partager cet article
Participez à la discussion

Hundreds of thousands of readers trust The New Humanitarian each month for quality journalism that contributes to more effective, accountable, and inclusive ways to improve the lives of people affected by crises.

Our award-winning stories inform policymakers and humanitarians, demand accountability and transparency from those meant to help people in need, and provide a platform for conversation and discussion with and among affected and marginalised people.

We’re able to continue doing this thanks to the support of our donors and readers like you who believe in the power of independent journalism. These contributions help keep our journalism free and accessible to all.

Show your support as we build the future of news media by becoming a member of The New Humanitarian. 

Become a member of The New Humanitarian

Support our journalism and become more involved in our community. Help us deliver informative, accessible, independent journalism that you can trust and provides accountability to the millions of people affected by crises worldwide.

Join