« Le déploiement de ces troupes est une réponse à l’attaque des milices et une manière de prouver que, même si nous sommes chargés d’assurer la sécurité pendant le processus électoral, nous gardons une grande capacité d’intervention pour combattre les groupes armés », a déclaré lieutenant colonel Thierry Provendier, porte-parole militaire des Nations unies.
Fataki se situe dans le district très instable de l’Ituri, une région qui est souvent le théâtre d’attaques sporadiques menées par des groupes armés.
Lundi, à Fataki, des miliciens non identifiés ont tué un agent de la Commission électorale, chargé de l’identification des personnes arrivées au centre sans carte d’identité. L’attaque de lundi est la première du genre contre un bureau d’inscription depuis le début du processus d’inscription à Kinshasa, la capitale, le 20 juin.
Même si quelque 16 000 miliciens ont désarmé volontairement sous la supervision de la Mission des Nations unies au Congo (MONUC), les opérations d’inscription des électeurs ont toujours subi des perturbations en raison de l’insécurité qui règne en Ituri. De plus, près de 1 000 miliciens ont refusé de rendre leurs armes et ont attaqué les Casques bleus, l’armée congolaise et les populations civiles.
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