Alan Doss est un citoyen britannique qui a déjà derrière lui plusieurs années d’expérience dans la résolution de conflits en Afrique de l’Ouest. Au cours des douze derniers mois, M. Doss occupait le poste d’adjoint du représentant spécial du Secrétaire général pour la Côte d’Ivoire voisine, où les médiateurs internationaux tentent encore de mettre un terme à la guerre civile, qui a éclaté en 2002.
Il avait précédemment occupé le même poste en Sierra Leone, un pays dévasté qui se remet lentement d’une guerre civile qui a sévi de 1991 à 2001.
Le Secrétaire général de l’ONU, Kofi Annan, avait informé le Conseil de sécurité de ses intentions de nommer M. Doss au poste de représentant spécial pour le Libéria le 15 juillet.
Le poste était à pourvoir depuis que le très charismatique général américain Jacques Paul Klein avait quitté Monrovia fin avril, après avoir démissionné de ses fonctions.
De nature calme et posée, M. Doss, 60 ans, exerce depuis longtemps au sein des Nations unies. Il dirigera les forces de maintien de la paix au Liberia, qui comptent 15 000 Casques bleus.
Il devra, de surcroît, superviser le rapatriement de centaines de milliers de réfugiés et de déplacés internes à l’heure où le pays se prépare pour les élections présidentielles et législatives du 11 octobre prochain.
À long terme, M. Doss aura la lourde tâche de convaincre les membres du gouvernement, réputés pour leur corruption, de changer d’attitude, tout en mobilisant l’aide internationale nécessaire à la reconstruction du pays, dévasté par une guerre civile qui avait duré 14 ans et avait pris fin en août 2003.
Au cours de sa carrière au sein de l’ONU, M. Doss a été affecté à différents postes en Thaïlande, en Chine, au Kenya, en République démocratique du Congo, au Niger et au Bénin.
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