« Nous avons tous fui dans la brousse. Ceux qui sont restés sont les civils qui participaient aux affrontements », affirme Jean Mbafele, un résident de Medu qui est arrivé à Bunia lundi.
Les combats, qui ont duré huit heures, ont eu lieu dans le village de Medu, à 25 km au sud de Bunia, dans le district de l’Ituri (province Orientale). Quelque 4 000 personnes habitent à Medu.
Le Bureau des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA) de la région n’a pas encore pu évaluer la situation, selon son porte-parole pour la région, Idrissa Conteh. D’après ce dernier, la communauté humanitaire avait cessé ses activités dans la région depuis le 20 juin et les a seulement reprises ce dimanche.
Lors des combats de lundi, les casques bleus bangladais et indiens ont affronté plus de 1 000 miliciens du Front des nationalistes et intégrationnistes (FNI) armés de mortiers, de roquettes et de grenades, a indiqué Wahab. Les forces de l’Onu ont dépêché deux hélicoptères de combat MI-25 et ont renforcé leurs effectifs en déployant des troupes pakistanaises.
Les casques bleus ont repoussé une nouvelle attaque dans l’après-midi, a déclaré Wahab. La MONUC continue de patrouiller dans la région alors que le calme est revenu, selon Wahab.
« Tous les miliciens ont fui et abandonné le village », a-t-il dit.
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