L'un d'eux a été rayé des listes de l'armée pour indiscipline et trafic
ainsi que pour avoir causé un accident mortel et utilisé des véhicules de service à des fins personnelles. Un autre l'a été pour avoir pratiqué le racket et incité les routiers à la grève.
De nombreux défenseurs des droits de l'homme avaient appelé M. Bozizé, à la
suite d'allégations relatives à des violations graves des droits humains, à renforcer son contrôle sur ses forces de sécurité et sur les combattants étrangers qui l'avaient aidé à s'emparer du pouvoir.
Le 19 décembre, l'archevêque catholique Paulin Pomodimo prêchait à la communauté de fidèles dont faisait partie M. Bozizé, que le peuple
centrafricain refusait le "culte du couteau". M. Pomodimo se référait aux
agissements des anciens combattants et aux présumés Tchadiens qui avaient
combattu aux côtés de l'actuel leader durant la rébellion d'octobre 2002 à
mars 2003. L'insurrection s'est terminée par un coup d'Etat de M. Bozizé contre Ange-Félix Patassé, le 15 mars.
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