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Les ministres adoptent un plan d’action pour le contrôle des drogues

Une réunion ministérielle africaine sur le contrôle des drogues tenue du 6 au 11 mai à Yamoussoukro, en Côte d’Ivoire, a adopté un plan d’action contre l’abus des stupéfiants, a annoncé un communiqué du Département de l’Information des Nations Unies.

Le plan d’action 2002–2006 pour le contrôle des drogues a attribué la responsabilité de son application aux Etats membres de l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA), aux organisations régionales et internationales et à la société civile.

Des ministres de 40 pays africains et des représentants de plusieurs régions d’Afrique, des organisations internationales et des organisations non gouvernementales se sont réunis avec le Programme International de contrôle des drogues des Nations Unies (PNUCID) et sont tombés d’accord sur la nécessité de renforcer les actions de contrôle des drogues pour empêcher le trafic et l’abus des drogues dans le contexte du développement africain, a précisé le communiqué.

Basé sur le principe de l’incorporation et de l’intégration du contrôle des drogues dans les initiatives de développement africain, le plan d’action espère créer une synergie pour des programmes de développement plus élargis, tels que ceux concernant le VIH/SIDA, la réduction de la pauvreté ou la réinsertion à l’issue d’un conflit.

Il a donné la priorité à sept domaines allant de l’édification des capacités institutionnelles en matière de contrôle des drogues au développement de la législation et de la politique, en passant par une information accrue, la recherche, l’analyse et l’établissement de réseaux sur les probèmes du contrôle des drogue en Afrique, et des améliorations techniques de prévention de l’abus des drogues, la réadaptation et des mesures d’application des lois.

La réunion ministérielle organisée par l’OUA a été soutenue par le PNUCID au niveau technique et financier.

Jusqu’à dernièrement, le contrôle des drogues en Afrique jouissait de peu d’attention, a noté le communiqué. L’accroissement des abus des drogues dans plusieurs pays pourrait devenir un autre facteur
contribuant au VIH/SIDA en Afrique, a–t-il dit, ajoutant que le trafic international de toutes sortes de drogues se développait à travers l’Afrique et était en liaison avec le développement du crime organisé, du blanchiment d’argent et de la corruption.



This article was produced by IRIN News while it was part of the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs. Please send queries on copyright or liability to the UN. For more information: https://shop.un.org/rights-permissions

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