La semaine dernière, Thomas Ade-Bayor, directeur exécutif du Liberia Watch for Human Rights, avait décrit l'ATU comme une unité de sécurité illégale, utilisée pour faire perdurer les combats en cours dans le comté de Lofa, dans le nord du Liberia. Le chef de la police, Paul Mulbah a déclaré que M. Ade-Bayor était recherché car ses critiques constituaient « des allégations graves contre le gouvernement et contre le président Charles Taylor », et parce que la police avait besoin qu'il « clarifie » ses commentaires, a rapporté l'AFP. Il y a un mois, Amnesty International avait accusé l'ATU de commettre des violations des droits de l'homme et des abus d'envergure dans sa lutte contre les forces dissidentes à Lofa.
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