L'équipe conjointe d'évaluation du PAM et du Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), qui s'était rendue dans les chefs-lieux de Dia, Luawa, Mandu et du Haut Bambara, dans le district contrôlé par les rebelles, a également rapporté qu'en dépit du fait que l'aide alimentaire était nécessaire, la sécurité n'était pas suffisante pour permettre une distribution alimentaire générale aux réfugiés libériens et aux habitants. Le PAM, le HCR et le Corps Médical International discutent des moyens d'aider les enfants souffrant de malnutrition dans la zone, soit en mettant en place des centres alimentaires à Kailahun et à Buedu, où se trouve la plupart des réfugiés, soit en les envoyant à Daru.
D'autre part, le PAM a distribué 950 tonnes de nourriture à 46 021 bénéficiaires du 6 au 12 août, et projette d'étendre ses programmes agricoles à Kailahun si la situation du point de vue de la sécurité le permet.
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