Les médias locaux et internationaux ont rapporté que le tribunal avait libéré les hommes vendredi faute de faits établis à leurs égards. Ils avaient été déférés devant la justice sous le chef d'accusation de meurtre de 57 jeunes - tués par balles - découverts dans un charnier de la forêt à proximité de Yopougon, un faubourg d'Abidjan.
M. Kessy a souhaité que des témoins se présentent durant l'appel, ce qu'ils n'ont pas fait par peur pendant les cinq jours du procès dans une caserne de la gendarmerie, toujours selon les organes d'information. Plusieurs organisations des droits de l'homme et des équipes d'enquête, notamment une des Nations Unies, avaient considéré que la gendarmerie portait la plus grande part de responsabilité du massacre.
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