Jeudi, le procureur de la République, Ange Kessy avait requis la réclusion criminelle à perpétuité pour les huit hommes. Peu de personnes ont temoigné durant le procès, qui a duré cinq jours.
Plusieurs organisations des droits de l'homme ainsi que des équipes d'investigations, notamment une des Nations Unies, sont d'avis que la gendarmerie porte la plus grande responsabilité dans les massacres d'octobre. Le procès constituait une condition préalable à la reprise de l'aide financière de l'Union européenne et d'autres donateurs, ainsi qu'à l'organisation d'une conférence de réconciliation nationale.
"C'était joué d’avance", a déclaré à IRIN l'un des avocats de la défense, Ibrahima Doumbia, en faisant allusion à la décision du tribunal. Il a commenté que les huit gendarmes étaient de simples bouc-emissaires et que les vrais coupables devraient encore être déférés devant la justice.
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