Les manifestants, regroupés sous le Collectif pour la restauration de l'image de la Côte d'Ivoire, ont demandé au gouvernement de la Belgique de rester à l'écart de ce qu'ils ont décrit comme une campagne internationale pour déstabiliser leur pays. Charles Blé Goudé, porte-parole des manifestants, a remis une lettre d'«indignation et de protestation » au Premier Secrétaire de l'ambassade, William de Baetes. Dans un communiqué ultérieur, l'ambassade à indiqué que Bruxelles n'avait aucun pouvoir pour intervenir dans des affaires dont les tribunaux sont déjà saisis.
Près de 150 victimes de divers atteintes aux droits de l'homme - avec l'aide de l'ONG belge Prévention Génocides - ont déposé des recours contre MM. Gbagbo et Gueï, ainsi que contre les ministres de l'intérieur et de la protection civile, Emile Boga Doudou et Moïse Lida Kouassi. En vertu du droit belge, les tribunaux du pays peuvent juger des dirigeants étrangers pour des violations des droits de l'homme.
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