Le programme est la première étape d’une campagne nationale qui prévoit de dépister 10 millions de personnes d’ici juin 2010.
« Lorsqu’une personne est dépistée, si elle est infectée elle est en mesure de demander un traitement et des soins. Pour celles qui ne le sont pas, elle peuvent mieux se protéger [pour conserver] leur statut sérologique négatif », a expliqué le docteur Nicholas Muraguri, responsable du Programme national de lutte contre le VIH/SIDA et des infections sexuellement transmissibles.
Selon les résultats d’une enquête sur les indicateurs du sida menée au Kenya, 80 pour cent des adultes séropositifs du pays ne connaissent pas leur statut sérologique.
L’initiative intitulée « Jitambue leo, ni haki yako », qui signifie en swahili « Connais-toi maintenant, c’est ton droit », a été lancée le 23 novembre à Nairobi, la capitale kényane.
« Nous voulons que nos campagnes s’adressent à tout le monde… aucun groupe n’est à l’abri, les jeunes sont de plus en plus vulnérables, les aînés que l’on croyait au début en sécurité sont également exposés au virus et près de 50 pour cent des nouvelles infections sont enregistrées chez des couples mariés », a insisté M. Muraguri. « Lorsque les parents sont dépistés, cela profite également à la santé des nourrissons et des bébés à naître ».
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