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« C’était étrange – ça dépasse d’une façon bizarre »

Le samedi, Manqoba*, 30 ans, traîne souvent à la station informelle de lavage auto que tiennent ses amis à Spruitview, une ville située à l’est de Johannesbourg, la plus grande ville d’Afrique du Sud.

Ils discutent de football, de filles et de politique – certainement pas de préservatifs féminins. Manqoba, jeune diplômé de l’Université, a donné à IRIN/PlusNews un point de vue masculin sur une « première expérience » du préservatif féminin.

« J’en ai utilisé un une fois, avec ma copine. Je n’avais jamais pensé à en utiliser un avant, mais cette fois-là, il n’y avait pas de préservatifs [masculins] classiques [à la maison], et ma copine trouvait que ce serait cool d’essayer – elle essaierait n’importe quoi, du moment que c’est nouveau. Et moi, comme j’aime l’aventure, j’ai essayé ; oui, j’ai utilisé un préservatif féminin.

« Ma copine m’a demandé de me cacher sous la couverture pendant qu’elle le mettait, parce qu’elle ne voulait pas que je la voie dans une position compromettante, et c’était plus long à mettre qu’un préservatif masculin, ce qui était frustrant.

« C’était étrange – ça dépasse d’une façon bizarre, et j’ai trouvé que ça faisait beaucoup trop de plastique, si vous voulez mon avis. Ça me faisait un peu peur, parce que j’avais l’impression que ça pouvait s’enfoncer à tout moment. Pendant le rapport, il faut vérifier que [le plastique] ressort toujours.

« Ce n’était pas particulièrement agréable… les sensations étaient à peu près les mêmes qu’avec un préservatif classique [masculin]. J’ai apprécié le fait que ce soit elle qui doive se préoccuper d’avoir un préservatif, pour une fois.

« Je ne sais pas trop pourquoi, ma copine n’a pas trouvé ça génial, et c’est ce qu’elle continue à me dire, d’ailleurs. Je ne crois pas qu’elle ait plus apprécié l’expérience que ce qu’elle l’apprécie normalement avec un préservatif ordinaire.

« Ça n’a pas été un grand succès, ce préservatif, n’est-ce pas ? Je n’en ai jamais vraiment parlé avec mes amis – je ne sais pas ce qu’ils font au lit, mais je ne suis pas sûr qu’ils tenteraient l’expérience ».

* Un nom d’emprunt

llg/he/il/ail

This article was produced by IRIN News while it was part of the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs. Please send queries on copyright or liability to the UN. For more information: https://shop.un.org/rights-permissions

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