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Les nations font pression pour mettre fin à l’exploitation des mineurs

Les ministres africains des pays francophones se sont engagés, vendredi, au terme d’une conférence de deux jours sur l’exploitation des mineurs, à édicter des lois et à renforcer la coopération sous régionale et internationale pour protéger les droits de l’enfant.

La conférence, qui s’est déroulée à Bamako, la capitale malienne, a également plaidé « en faveur une allocation accrue des ressources » pour la protection de l’enfance. Dans leur déclaration, les ministres ont instamment invité les Etats à ratifier tous les textes juridiques internationaux, y compris la Convention 138 et 182 de l’OIT, ainsi qu’à organiser des campagnes d’information sur les droits de l’enfant.

La conférence a produit une liste de 21 "principes directeurs » définissant les activités d’exploitation de l’enfance qu’il faudrait interdire. La conférence a été informée que l’exploitation de l’enfance inclutle trafic à caractère sexuel et dans le domaine du travail, la violence et d’autres mauvais traitements, l’enrôlement dans un conflit armé, ainsi que le fait de forcer des enfants en âge scolaire à travailler. La conférence a défini un enfant comme toute personne âgée de moins de 18 ans.

La conférence fait suite au Deuxième Congrès mondial contre l’exploitation des enfants, tenu à Yokohama, au Japon, en décembre 2001. Il s’agit de la dernière initiative africaine contre ce phénomène, reconnu comme un nouveau fléau dans le continent.

La rencontre de Bamako a été conjointement organisée par les gouvernements malien et français, avec des participants du Burundi, du Cameroun, des Comores, de la République du Congo, du Maroc, du Sénégal et de la Tunisie.



This article was produced by IRIN News while it was part of the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs. Please send queries on copyright or liability to the UN. For more information: https://shop.un.org/rights-permissions

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