Les élections, ont indiqué les sources, ont été « bien organisées en dépit des allégations stipulant que des candidats ont offert de l'argent pour influencer les électeurs ». Un communiqué émanant d'une équipe d'observateurs internationaux a décrit les élections lundi comme « libres et justes ».
Le Mouvement pour la libération de Sao Tomé-et-Principe (MLSTP) et le Mouvement démocratique de la force pour le changement/Parti de convergence démocratique (MDFM/MPCD), qui constituent une coalition, ont obtenu chacun 23 sièges, tandis que l'Ue-Kedadji, une alliance de cinq partis minoritaires, a remporté neuf sièges.
Les résultats, rapportés par la BBC mardi, risquent de faire monter la tension dans le pays car le président Fradique de Menezes, est proche du MDFM/MPCD et jouit de l'appui de l'Ue-Kedadji.
M. Menezes a appelé à des élections anticipées après un désaccord avec le premier ministre, Gilherme Posser da Costa du MLSTP, sur la composition du nouveau gouvernement, et après être passé outre le parlement en formant un gouvernement « d'initiative présidentielle » le 26 septembre 2001. Le MLSTP a protesté et a claqué la porte du parlement.
Sao Tomé-et-Principe est un archipel de l'océan atlantique de 150 000 âmes, juste au large de la côte du Gabon.
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