partenaires dans le cadre de la lutte contre le sida et a souligné qu'une approche globale de prévention - grâce à la sensibilisation des populations, l'éducation, la mobilisation de masse - et la mise en place d'un vaccin, sont nécessaires.
Le directeur général de Merck et le chef de l'équipe de chercheurs travaillant sur un vaccin contre le sida, le docteur Peter Kim, ont indiqué qu'il n'existe pas encore de vaccin contre le sida mais qu'au moment venu Merck s'engageait à mettre le vaccin à la disposition de tous ceux qui en auraient besoin. Le docteur Kim a précisé que les efforts de Merck sont centrés actuellement sur le développement d'un vaccin contre le sida, sans risque, bien toléré par l'être humain et facile à administrer, notant que le vaccin devrait être efficace contre différentes souches de VIH/sida et protéger l'organisme pendant une longue période. M. Kim a expliqué que les
chercheurs devaient également réfléchir à la mise en place de mécanismes permettant d'effectuer une immunisation générale une fois que le vaccin serait mis au point.
Ont fait également partie de cette visite, le ministre rwandais de la santé Ezechias Rwabuhihi, l'ambassadeur rwandais aux Etats-Unis, le docteur Richard Sezibera et la directrice générale pour le sida et les affaires sociales, Chantal Kabagabo. Jeudi soir, M. Kagame s'est entretenu avec de hauts responsables des Instituts nationaux de la santé, des Centres pour le contrôles des maladies, de l'Organisation mondiale de la santé et d'ONUSIDA.
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